En haut de Joux plane

En haut de Joux plane

Me voilà de retour après un magnifique triathlon qui a eu lieu à Chamonix le 10 septembre et qui s’intitule Evergreen Endurance 118 pour lequel je vous livre un (long) récit de mon expérience.

L’avant-course

Bien avant la course

Suite à ma mésaventure liée à une crevaison à l’Alpe d’Huez, l’Evergreen 118 a constitué mon objectif majeur de la saison. En conséquence, les entrainements qui ont suivi ont été intenses avec des semaines entre 15 et 20h d’entrainements. Et pour cause, j’étais en méforme pendant les 3 semaines qui ont suivi le tri de l’Alpe car je n’ai pas respecté un temps de récupération adéquat. A ce propos, je tiens encore une fois à remercier ma nutritionniste Corrine Peirano qui m’a aidé à me remettre sur pied grâce à ses conseils nutritionnels et qui m’a invité à essayer la cryothérapie pour accélérer le processus de récupération.

La période de préparation après le tri de l’Alpe a été vraiment très difficile d’un point de vue mental. Bizarrement, je n’avais plus aucune envie de m’entrainer ni de de penser à la compétition. Les réveils pour aller pédaler le dimanche matin ont été vraiment difficiles, et les premières sorties vélo ont été vraiment difficiles du fait que mes jambes étaient très lourdes, j’en étais même venu à croire que mon vélo avait un problème. Fort heureusement, durant les deux semaines précédant Evergreen je retrouvais d’excellentes sensations à vélo.

Evergreen Endurance est une course qui n’a connu qu’une seule édition auparavant. Les organisateurs la revendiquent comme la course la plus écolo, la plus belle et le plus dure du monde. Et pour cause, la distance reine de cette épreuve (version 228) compte un parcours de 4 kms en natation, 180 kms à vélo (5000m D+) et 42 kms en trail (2400m D+). En terme de dénivelé positif cumulé, on n’est pas loin du sommet de l’Everest. Bref, trop dur pour moi, je me suis rabattu sur la version 118 qui compte un parcours natation de 2kms dans le lac de Montriond, 99 kms (2000m D+) et 22 kms en trail (1400m D+).

Juste avant la course

L’organisation a établi un partenariat avec l’hôtel Heliopic que je recommande vivement. Il s’agit d’un hôtel offrant un service de luxe à un prix abordable et il s’agit surtout d’un lieu très pratique. En effet, le jeudi 8 septembre avait lieu le retrait des dossards dans une des salles de l’hôtel, c’est l’occasion pour moi de côtoyer les bénévoles qui ont été d’une extrême gentillesse de bout en bout de l’épreuve. Ils sont un point très positif de cet évènement puisqu’ils ont été toujours serviables, gentils et encourageants. Le soir venu avait lieu la cérémonie d’ouverture qui consistait en une pasta party à l’UCPA Chamonix. Ma compagne et moi attablons dehors pour profiter du climat doux et cette soirée sera l’occasion de faire la connaissance avec Damien et Alexandre respectivement l’un des organisateur et bénévole de l’évènement à qui j’ai posé plein de question et qui ont été à l’écoute. D’ailleurs, je n’avais ramené qu’une seule paire de chaussure avec moi (celle du trail) et comme il faut déposer les affaires de running la veille de la course, j’allais me retrouver sans chaussures mais c’était sans compter sur la gentillesse d’Alexandre qui m’a prêté ses chaussures pour me dépanner. Encore une fois, merci Alexandre tu m’as sauvé la mise!

Le lendemain avait lieu le briefing de course dans une des salles de l’hôtel (vraiment très pratique d’y loger 😉 ). C’est l’occasion de rencontrer l’un des fondateurs qui a animé ce briefing (sécurité, parcours vélo, signalétique etc). Point important, empreinte carbone nulle oblige il faut avoir ses propres bidons qui seront remplis par les bénévoles aux différents ravitos.

De retour à la chambre, je prépare les différents sacs, je dépose celui de la CAP en T2 et je pars déposer le vélo à un parking derrière l’hôtel pour qu’ils puissent être acheminés vers le lac Montriond. Maintenant, il ne reste plus qu’à attendre le lendemain…

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