Tout d’abord bienvenue sur mon blog! Ce billet sert d’introduction à mon blog en vous parlant du chemin qui m’a amené vers le triathlon.

Je suis ingénieur de profession et triathlète amateur passionné à mes heures perdues. Je n’ai pas toujours été sportif mais je décrirai cette partie de ma vie dans un autre billet dédié à la nutrition.

Lors d’une nuit d’été en 2011, ayant tous mes amis en vacances et n’ayant pas grand chose à faire en soirée, je décide d’aller flâner à vélo dans les rues de Paris en vélib’. Cela faisait plus d’une quinzaine d’années que je n’avais pas fait de vélo, j’avais donc un peu de mal à contrôler celui-ci (si tant est que l’on puisse qualifier les vélib’ de vélos mais ce n’est pas le débat :p). Je profite des rues désertes de Paris en été pour réapprendre à faire du vélo et jour après jour j’y prends vraiment goût. Trouvant beaucoup de plaisir à ces ballades en vélo, je décide de prendre un abonnement pour faire mes trajets domicile – école en vélib’ quand la météo le permettait. Il m’arrivait souvent de rallonger le parcours pour faire durer le plaisir. Les années passent, les abonnement vélib’ se renouvellent et je commence mon premier boulot pas loin de Bièvres en 2013. Comme les stations vélib’ ne sont pas encore disponibles si loin de Paris, la fréquence de mes trajets vélo ont drastiquement diminué.

Je rentre dans la monotonie du métro-boulot-dodo avec 2h de transport par jour. Le lieu de mon travail était vraiment mal desservi et l’idée de faire du vélotaf germait dans mon esprit… mais faire 2*16 bornes à vélo me paraissait énorme et je n’allais tout de même pas investir dans un vélo pour le laisser prendre la poussière. C’est alors que je décide de passer par une plateforme de location entre particuliers pour louer un vélo afin de tester si ça serait un moyen de locomotion qui me convienne pour vélotaffer.

Je mets 1h30 pour mon premier trajet en me perdant plusieurs fois malgré les indications de mon GPS. Après une semaine passé sur mon vélo de location j’arrive finalement à réduire mon temps de trajet à 50 mns – 1h. Les trajets faits à vélo pendant cette semaine m’ont paru bien plus facile que ce que j’avais imaginé. Ainsi, je décide d’acheter mon premier vélo la même semaine après quelques cours magistraux sur la structure d’un vélo donnés par certains de mes collègues (pour info, je ne savais pas ce qu’était un « cadre », une « fourche », etc.). J’ai finalement acheté un vélo (un Trek FX 7.3) en multipliant par deux mon budget initial car je voulais être sûr de prendre un vélo durable et fiable pour vélotaffer par tout temps. Et là c’est le déclic total! Je me découvre une nouvelle passion, et chaque trajet vélotaf est un réel plaisir. De plus, quelques collègues m’ont recommandé de m’inscrire sur strava pour comparer nos performances ce qui a rendu ces trajets plus convivial.

Dès la première semaine de vélotaf, je décide de faire une longue sortie en vallée de chevreuse le weekend, armé de mon GPS et d’un sac à dos rempli de 6L d’eau (car j’avais peur de me retrouver sans eau). Après un parcours laborieux de 100 kms parcouru en 4h40, je rentre complètement cassé et affamé (je ne le savais pas encore à l’époque, mais j’ai eu ce qu’on appelle plus communément une fringale) mais joyeux comme un luron. A l’époque, je roulais sans pédales automatiques avec un gros casque bern (comme celui-ci : Casque) qui transformait ma tête comme un four ambulant… je n’étais clairement dans l’idée de faire une quelconque performance mais juste de pédaler plus loin, le plus longtemps possible sans prétentions et sentir l’air pur de la campagne caresser mes joues. C’est également l’occasion de découvrir à quel point l’Ile-de-France est champêtre; selon la chambre d’agriculture de l’IDF, celle-ci est composée de 75% de forêts et de terrains agricoles qui sont autant de plaisir à vélo!

Les semaines passent et mes performances s’améliorent petit à petit tout comme ma passion pour le vélo. J’essaye de me documenter sur ce nouveau monde qui s’ouvrait à moi alors que je n’y connaissais absolument RIEN. Je vélotaffais tous les jours de la semaine et je profitais de quelques week-ends pour faire de longues sorties à tel point que j’ai (un an et demi après l’achat de mon vélo) à mon compteur ~10000 kms parcourus et je découvre au fil du temps que j’affectionne particulièrement la montée de côtes en dépit du poids lourd de mon vélo (~12-13 kgs). Au fil des kilomètres, la recherche de  la performance grandissait en moi et je commençais progressivement à regretter de ne pas directement avoir investi dans un vélo de route. En attendant d’avoir le budget nécessaire, j’installe des pédales automatiques, je change mes pneus pour du 28mm souple (au lieu de 32 mm rigide) et je change mon casque par un casque plus léger et plus aéré (un Kask Mojito qui est un excellent rapport qualité/prix).

Ayant toujours à regarder mon GPS pour m’orienter lors de mes sorties, j’ai décidé de chercher un club cyclo afin de faire des sorties  de groupe et ne plus avoir à me soucier de l’itinéraire. Je choisis un club pas loin de mon boulot (ACBB) et je fais quelques sorties avec eux qui s’avère être géniales! Faut le dire, avec mon Trek Fx 7.3 il m’arrivait très souvent de me retrouver à la fin du peloton, mais à aucun moment, les gens du club m’ont fait ressentir que je n’avais pas ma place parmi eux malgré mon vélo inadapté aux longues sorties. Pendant cette période, je tombe sur une vidéo montrant le départ à la nage de l’ironman de Nice et une vidéo sur le Norseman (vidéos en fin d’article) qui montrent un départ à la nage spectaculaire et des paysages à couper le souffle. En recherchant davantage ce qu’est le triathlon je découvre une discipline qui me convient parfaitement car elle allie camaraderie, sollicite l’ensemble des membres du corps et permet de découvrir des paysages extraordinaires. Je cherche des clubs de triathlons et après avoir pesé le pour et le contre, je choisis de rejoindre le RMA Triathlon situé à Paris. C’est un club qui véhicule des valeurs que je prône également à savoir la convivialité tout en offrant une bonne qualité de formation.

A présent, vous savez ce qui m’a amené au triathlon et j’ai hâte de prendre part à de nouvelles compétitions dont je vous ferai quelques compte-rendus.